Notre sélection, notre passion !
Depuis plus de 30 ans nos producteurs et partenaires parfument nos thés avec des arômes naturels. Nous nous interdisons formellement de travailler avec des producteurs qui emploient des parfums ou arômes de synthèse. C’est pourquoi ils utilisent des fruits, des fleurs, des épices, huiles essentielles alimentaires ou bien l’arôme identique au naturel.
Si l’on parfumé un thé avec un ingrédient particulier, il est important pour nous qu’il soit physiquement présent et visible. En effet dans le thé aux fruits, par exemple, vous trouvez des morceaux entiers ou découpés de framboises, ananas, noix de coco, mirabelle, fraises…
Nos règles d’or pour le thé parfumé
La Maison des Arômes est un commerce indépendant et familial depuis 1992. Nous sélectionnons, consommons et commercialisons tous nos thés, cafés et épices. C’est la raison pour laquelle si nous décidons que nous n’aimons pas un produit en particulier. Il n’a rien à faire dans notre catalogue.
C’est pourquoi voici quelques unes de règles de bases. Ces dernières qui se retrouvent dans le plus grand nombres de nos thés, tisanes et cafés :
- Récolte manuelle
- Commerce équitable
- Agriculture durable
- Circuit court ou direct producteur
- Cultivar noble (dans le thé comme le café)
- Refus complet de la ionisation des produits
- Élaboration ou fabrication à façon de nos propres recettes
Nous proposons également des thés parfumés avec nos propres recettes Maison. C’est pourquoi nous avons un large éventail de parfums allant du plus classique au plus étonnant.



Comment fabrique-t-on le thé parfumé ?
Tout d’abord on récolte le thé exclusivement à la main, que l’on laisse reposer et sécher par la suite (ce temps est extrêmement variant d’une plantation à une autre). Cela donne par la suite du thé noir, vert ou blanc.
Dans les pays où l’on cultive le thé, la récolte se concentre généralement sur le bourgeon de feuille supérieur ainsi que sur les deux feuilles les plus jeunes d’une pousse. Cette sélection se nomme « two leaves and a bud » ou « deux feuille et un bourgeon ». Car ce processus de sélection a une influence fondamentale sur la qualité du produit final, car les feuilles plus anciennes ont généralement un effet négatif.
Dans les zones de culture situées en altitude et plus fraîches, le thé pousse plus lentement, ce qui contribue à son tour au développement d’un caractère particulièrement fin et aromatique. La période de récolte joue également un rôle décisif dans la qualité du thé. La cueillette demande beaucoup de soin et d’habileté et est elle s’effectue souvent par des femmes.
Après la récolte :
La récolte journalière moyenne est d’environ 16 à 24 kg de feuilles vertes, ce qui correspond à environ 4 à 6 kg de thé prêt à l’emploi. Néanmoins ces quantités peuvent varier en fonction de la région de culture, de la taille des feuilles ou de la méthode de production (par exemple, la méthode CTC).
Après la récolte, on apporte la feuille verte deux à trois fois par jour à l’usine située sur la plantation. Les feuilles vertes et fraîches possèdent au départ un parfum neutre. Pour la production de thé nature on les soumet à une série d’étapes de transformation dans l’usine de thé afin d’en faire un thé aromatique.
La dernière étape est le séchage par chauffage des feuilles. Ainsi on génère un choc thermique afin de stopper le processus d’oxydation de la feuille de thé. Car plus le thé est oxydé plus il est fort.
Les processus de transformation:
La méthode d’oxydation (de transformation) des feuilles de thés dépendent du résultat final que l’on cherche à obtenir.

Note : à La Maison des Arômes nous élaborons tous nos thés verts parfumés sur une base de sencha haut de gamme. Ou bien de thé noir de Ceylan et de Chine. Cela signifie que les feuilles sélectionnées sont toujours les plus « fraîches ». Elles correspondent à celles situées sur la sommité de l’arbre. Nous n’utilisons pas de bancha pour nos thés verts parfumés, ni de thé noir d’Inde.
Nous faisons ces choix car ces variétés possèdent moins d’amertume et une capacité organoleptique (gustative) bien supérieur. Cela parait simple et idiot, mais un bon thé parfumé c’est d’abord un bon thé tout court.
L’évolution du thé parfumé
Les thés aromatisés ont connu leur grande révolution à la fin des années 70. Or jadis bon nombre de jeunes savouraient alors leur thé à la cerise sauvage et à la vanille dans leur chambre d‘adolescent tapissée de teintes brunes, à la lueur des bougies et des bâtonnets d‘encens, en discutant de la meilleure manière d‘améliorer le monde.
Aujourd‘hui, ce type de produit trouve un tout autre positionnement. Une base finement harmonisée associée à une diversité d‘arômes extrêmement variée, stimulée par la présence de nombreux morceaux de fruits, de fleurs ou d‘épices et souvent inspirée par les nouvelles tendances. Comme c’est le cas pour ce thé Amazone riche en fruits.
Le choix de la qualité :
Les arômes âpres, pleinement fruités ou intenses sont le plus souvent assortis à des thés de Chine doux et des thés de Ceylan puissamment épicés. La sélection élégante de bases légères génère des compositions aromatiques plus soutenues et plus douces.
Nous choisissons ainsi volontiers un thé Oolong doux, un Gunpowder corsé, un Keemuntee fin et doux, un Pu-Erh unique ou un thé Yunnan aromatique, doux et terreux.
Arome naturel, ce que ça signifie :
D’abord on obtient cette substance à partir de matières premières naturelles, végétales ou animales, comme par exemple les fruits, les épices, les herbes, le café torréfié ou les produits laitiers.
Ensuite seuls des procédés physiques, enzymatiques ou microbiologiques sont utilisés pour la production, y compris le pressage, la distillation, le chauffage, la filtration, le broyage, le mélange, la fermentation ou le concassage.
La règle d’or des 95 % pour le thé parfumé
Il s’agit d’un sous-groupe de la rubrique « arômes naturels » imposant une production plus stricte. Au moins 95 % en poids de toutes les substances aromatisantes doivent provenir de la source qui donne son nom à l‘arôme. De par ce fait, un maximum de 5 % en poids peut être ajouté à partir d‘autres sources naturelles pour arrondir (et non pour renforcer).
Par exemple, pour un arôme naturel de banane, au moins 95 % en poids des substances aromatisantes doivent provenir de la banane. Les 5 % restants se constituent, par exemple, d‘une matière première dérivée de clous de girofle, à condition qu‘elle ne renforce pas le goût de la banane, mais qu‘elle en arrondisse par exemple la note sucrée ou mûre.
Le choix du thé à parfumer
Le thé sencha chinois, tout comme les Ceylan noirs sont la meilleure base pour l’affinage des thés aromatisés. Pourquoi ? En raison du caractère doux, fin et typique, très apprécié chez les puristes. Les arômes sont absorbés de manière idéale et forment une parfaite harmonie.
Même en présence d’arômes marqués, le goût du thé reste équilibré. Pour répondre aux exigences spécifiques et inhabituelles, nous utilisons du China Pu Erh et des caractères plus légers comme le Oolong.




Ce que disent nos clients sur nos produits :
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